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Guide pratique · Logistique Audit logistique : les données à préparer.

Les extractions, le format et les indicateurs qui permettent un diagnostic chiffré rapide.

Guide pratique · mis à jour le 14 octobre 2026

Un audit logistique vaut ce que valent les données qu'on lui donne. Bien préparées, elles permettent un diagnostic chiffré en quelques jours ; mal préparées, elles font perdre des semaines. Voici quoi extraire, sous quelle forme, et quels indicateurs suivre.

1. Les données à extraire

Depuis votre logiciel de gestion d'entrepôt (WMS), votre ERP ou vos tableurs, sur 12 mois si possible :

  • Les articles : référence, désignation, dimensions et poids, unité de stockage, famille.
  • Les emplacements : adresse, type (palette, étagère, sol), capacité, article affecté.
  • Les commandes clients, ligne par ligne : date, client, article, quantité, date d'expédition.
  • Les réceptions : date, fournisseur, article, quantité, écarts constatés.
  • Les stocks : photos de stock mensuelles et résultats des inventaires.
  • Les ressources : effectifs et heures travaillées par activité (réception, préparation, expédition), équipements.
  • Les incidents : erreurs de préparation, litiges clients, retours.

2. Le bon format

  • Des exports Excel ou CSV, une ligne par événement, avec les en-têtes de colonnes.
  • Des données brutes, pas des tableaux de synthèse : on calcule mieux à partir du détail.
  • Un plan de l'entrepôt, même scanné, avec les zones et les allées.
  • Un mot sur les particularités : saisonnalité, clients prioritaires, contraintes du bâtiment.

3. Les indicateurs à suivre

Il n'existe pas de norme légale ; ce sont les indicateurs d'usage dans la profession :

  • Le taux de service : part des commandes expédiées dans les délais promis.
  • Le taux de commandes parfaites (à l'heure et complètes), à définir précisément : mesuré chez le client ou à l'entrepôt.
  • Le taux d'erreur de préparation, détecté en interne ou par le client.
  • La productivité en lignes préparées par heure et par personne, plus comparable que les commandes par heure.
  • La fiabilité du stock : écarts d'inventaire et démarque.
  • La rotation des stocks et le taux d'occupation des emplacements.
  • Le coût par commande ou par ligne.

Associez toujours un indicateur de vitesse à un indicateur de qualité : une productivité qui monte avec les erreurs n'est pas un progrès.

4. Ce que les données révèlent souvent

  • des articles qui sortent beaucoup, rangés loin des quais ;
  • des emplacements saturés pendant que d'autres dorment ;
  • des pics de charge prévisibles, mais non anticipés dans les plannings ;
  • des erreurs concentrées sur quelques références ou quelques créneaux.

Ce sont souvent les gains les plus rapides : une réimplantation, un planning ajusté, un contrôle ciblé.

À savoir : ce guide est informatif, à jour au 14 octobre 2026, et ne remplace pas un conseil adapté à votre situation. Pour un cas précis, consultez votre expert-comptable ou votre avocat.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Les réponses courtes aux questions les plus posées sur ce sujet.

Je n'ai pas de logiciel de gestion d'entrepôt : est-ce un problème ?

Non. Un ERP, un logiciel de gestion commerciale, voire des tableurs suffisent souvent pour un premier diagnostic. Nous faisons le point sur ce que vous avez pendant l'appel.

Sur quelle période extraire les données ?

Idéalement 12 mois, pour voir la saisonnalité. Trois mois récents permettent déjà un premier diagnostic.

Besoin d'aide ?

Vos données, un diagnostic chiffré.

Un appel gratuit de 45 minutes pour cadrer les données à extraire et le livrable attendu.

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